22/12/2015

« Syndrome de la promotion Focus » ou « qu’au cours de sa vie, tout individu tend à atteindre son niveau d’incompétence », Peter

 

Nous ne pouvons que pointer du doigt après les graves débordements et les multiples déprédations lors de la manifestation « annoncée » mais belle bien interdite de la nuit de samedi à dimanche. Cette violence venant de cette ultra-gauche, infiltrée par les "Black Blocs", est inadmissible et elle n’a pas trouvé de réponse particulièrement déterminée de la part de l’Etat.

Qui sont ces personnes, hostiles aux institutions, masquées et vêtues de noir ? Prudents, à l’instar des «Black Blocs», ils évitent en général toute action coordonnée mais ils communiquent toutefois par l'intermédiaire de sites d'information ou de socialisation. Leur action se veut spontanée, hors cadre syndical ou politique. Ils ont une haine radicale des forces de l'ordre. Hier, nous pouvions lire sur certaines façades de Genève « Bute ce flic dans ta tête ».

Quelles sont les motivations de ces partisans d’actions radicales ?

S’attaquer aux succursales de banques, vitrines de magasins symbole de la haute économie. Ces groupes qui appellent aux manifestations sauvages arrivent à faire déplacer un grand nombre de personnes, y compris de l’étranger qui entend faire entendre une autre voix anticapitaliste, antipolicier, antiriche et accessoirement pour notre république anti-Maudet. Et par la manière forte, puisque toujours selon le site renverse.ch qui revendiquait dimanche : «Il est inexact de dire que la manifestation du 19 décembre a «dégénéré», les personnes qui ont participé aux affrontements savent très bien ce qu’ils faisaient et contre quoi ils se battent»

Peut-on délibérément croire que ce genre de manifestation peut amener à une prise quelconque de conscience sur le manque ou les coupes budgétaires concernant les lieux pour la culture alternative ou un retour au squat Rinho ? J’ai bien peur qu’au final elle ne soit plutôt contre productive puisque même l’Usine ou le mouvement La Culture lutte se désolidarise de tels agissements et regrettent que leur nom ait été utilisé. En espérant que ces dernières disent la vérité et ne jouent pas un double jeu, ou au pompier pyromane.

Que fait la police ?

Cette phrase est répétée à l’envi par la population genevoise déconcertée, emplie de honte à la découverte de l’ampleur des dégâts.

Cette manifestation a été annoncée sur le site www.renverse.ch et sur les réseaux sociaux, voir relayé activement par des députés sur Facebook.

N’était-il dès lors pas possible aux forces de l’ordre d’intervenir plus tôt pour empêcher les débordements?

Et pourtant nos policiers étaient là, peu nombreux semble-t-il. Présents pour protéger et servir. Mais frustrés, en colère parce que l’Etat-Major ne les a pas laissé agir. Et ce, même quand l’uniforme d’un officier prend feu ou que deux autres sont blessés. Et leur Autorité politique, Monsieur Pierre Maudet, dit attendre des explications sur les débordements. Mais n’est-ce pas à lui et à la cheffe de la police, Mme Monica Bonfanti, de prévoir, organiser et anticiper ces débordements ? Lors de menaces terroristes nous l’avons suffisamment entendu sur le devant de la scène pour rappeler ô combien il croyait avoir tout sous contrôle

Sur le site renverse.ch l’appel aux casseurs type BlackBlock se faisait depuis une semaine et il semblerait que depuis jeudi la couleur destructrice de cette manifestation était bien coordonnée. L’Etat-Major, n’a-t-il donc pas eu connaissance des ses intentions émanent des acteurs de ce mouvement ? Nos agents sur le terrain ne semblent pas avoir été préparés, au constat de leur frustration et de leur colère. Il est inconcevable que nos gendarmes soient mis en danger, hélas, c’est ici une des conséquences de la nouvelle loi sur la police. Il y a moins de 50 gendarmes en faction la nuit à Genève. Par ailleurs, ils doivent limiter les heures supplémentaires et les aspirants sont en formation.

Maintenant, il va falloir réparer, panser et surtout chiffrer les innombrables dégâts occasionnés sur les bâtiments publics et les commerces privés. Je rappelle qu’aucune arrestation n’a été effectuée à ce jour, des investigations sont cependant en cours pour identifier les casseurs. Sur toutes les images et vidéos diffusées au lendemain de cette nuit désastreuse pour un Etat démocratique, ce ne sont que des plans furtifs sur des ombres noires encagoulées qui inscrivent à tort et à travers des commentaires infantiles et complètement contradictoires.

Ce qui est certain, ce sont les atteintes à l’image du canton et de la région, dont la portée ne se calcule pas, dont les conséquences économiques et politiques seront certainement à la hauteur des préjudices subits de toutes part.

Un éveil républicain ne serait pas que de trop.

 

18:25 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

22/09/2015

Quand les images surpassent les mots !

La photo de ce petit Aylan, relatant le terrible vécu des migrants ballotté d’un pays à l’autre pour échouer sur les bords de la Méditerranée avec les plaintes des diverses organisations caritatives et leurs plaidoyers. Au cours des années passées nous avons déjà pu constater qu’une image bouleversante à souvent bien plus de poids que les mots. 

Indubitablement s’en est trop ! 

Toute l’Europe s’est senti soudainement solidaire d’une tragédie, qui quoique quotidien, n’avait, semble-t-il pas réussi jusque là, à déchirer la cuirasse de certains égoïstes. 

Nous pouvons constater que chaque pays ne réagi pas de la même façon, l’histoire, la culture et le caractère de chacun en est pour responsable.

Prenez l’Allemagne, elle doit encore redorer son blason. La tragédie de l’Holocauste pèse encore de tout son poids sur la politique allemande. Mme Merkel en s’intronisant protectrice des réfugiés, donne à ses partenaires européens une bonne leçon d’humanité. Penses-t-elle qu’un tel geste permettra d’effacer les remugles pestilentiels de xénophobie et de racisme qui ont terni la politique de son pays ou cela ne part que du meilleur sentiment ?

Pour la Suisse ce n’est pas la même chose, la tragédie des migrants ou réfugiés les a touché, cela doit venir de sa longue tradition d’accueil qu’elle se doit de préserver.

Europe chrétienne, l’image de Marie et Joseph fuyant l’Egypte mettant au monde le petit Jésus dans une étable doit leur sauter aux yeux quand elle voit les hordes de réfugiés fuirent à leur tour les différentes persécutions émanant de leur pays. Comment voulez-vous que ce sentiment de compassion ne naisse pas !

Le problème surgit quand on quitte le domaine de l’affecte pour aborder les questions politiques. Les principes de Mère Thérésa ne permettent pas de diriger un Etat ! On peut le regretter mais c’est un état de fait. 

Le cœur ne suffit pas, hélas, à résoudre les questions d’ordre politiques. Il es même parfois un mauvais conseil dans ce domaine. N’est-ce pas celui-ci qui a conduit, avec raison, à l’élimination de Saddam Hussein, de Kadhafi ou à évincer Bachard el-Assad qui provoque la déstabilisation des pays dont sont originaire les malheureux migrants dont nous pleurons tous leur sort. Et oui, n’en déplaise à certains, le monopole du cœur n’appartient pas à la gauche tout comme celui de faire la guerre en est celui de la droite. Ne pourrions nous pas nous demander s’ils fuient la misère et la guerre ou s’ils viennent demander des comptes  à ceux qui en sont responsables.

Ce drame qui se joue sous nos yeux et dont nous nous sentons impuissant à le résoudre va probablement prendre en otage les candidats aux élections nationales. Nul doute que ce soit un des enjeux.

« C’est la raison qui fait l’homme, c’est le sentiment qui le conduit » - J.-J. Rousseau

19:24 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

09/05/2015

Camarade Staline, tu as de nouveaux compagnons à Vernier

La ville de Vernier a la chance de bénéficier d’un journal communal mensuel où est diffusé un plénum d’information.

Une pleine page est dédiée aux partis élus au conseil municipal pour vous communiquer des informations afin de vous permettre de vous informer des faits et des gestes qui se passent sur la commune et ce, avec des regards différents.

Une page libre d’opinion et bien pour la section MCG Vernier il nous paraissait primordial de donner notre opinion sur les élections du 19 avril 2015 soulignant les incohérences que relève cette union dite « contre nature ». L’alliance d’un camarade prônant l’élitisme dans la culture et une économie où seul les meilleurs peuvent réussir s’est associé avec des camarades prenant l’argent là où il y en a pour le donner sans contrepartie à d’autres. Et oui, c’est ainsi que l’automobiliste ne peut plus se parquer sans donner sa dîme ou recevoir un mot doux sur son pare-brise. Pour ces raisons, nous voulions publier ce texte :

 

« La victoire par le mensonge se paie tôt ou tard. Le trio gagnant n’est, comme tout ticket de jeu de hasard, qu’une illusion pour le peuple, car c’est toujours l’organisateur de loterie qui gagne !

Observez bien les prochains votes au Grand Conseil et vous pourrez constater l’état de cette sainte alliance de façade lorsque le vétéran PLR votera contre ses alliés qui ne sont pourtant pas des oies blanches. 

En toute logique certains commentateurs sont ravis de pouvoir faire de ce résultat une lecture partiale. Elle leur donne, l’apparence de génies de l’analyse politique alors qu’il s’agit d’un trompe l’œil du système électoral.

La réalité est toute différente puisque seul et sans alliance le MCG fait tout de même 30% à Vernier, ce qui ne ressemble pas à une défaite mais constitue bel et bien à une progression. 

Notre échec n’est que la conséquence des arrangements entre amis qui permettent de protéger le mur de la forteresse du scrutin majoritaire. C’est purement mathématique. Il suffit que, comme à Vernier, les forces opposées sur le fond s’allient pour bloquer l’entrée de ce qu’ils considèrent comme un intrus et le tour est joué. Il n’en demeure pas moins qu’à trois ils ne totalisent que 2/3 de notre force électorale.

Comme tout revers électoral il nous démontre une fois de plus qu’en politique rien n’est simple lorsqu’on dénonce des jeux peu compatibles avec ce qu’est une démocratie qui se veut transparente. 

Ce trompe-l’œil leur a permis de faire passer un canasson pour un étalon tirant vers la victoire une citrouille miraculeusement transformée en carrosse, soudain remplie de réussites mirobolantes alors qu’il ne s’agit en fait que de bouillie pour chats à peine réchauffée. Les verniolans ont donc été dupés et le vainqueur n’est certainement pas la démocratie

Les 5 prochaines années seront donc faites de désillusions qui ne satisferont que la minorité, devenue majoritaire par la grâce d’un abstentionnisme culminant à près de 70%. L’immobilisme sera le compagnon de route et dans 5 ans Rien n‘aura changé à Vernier.

Ainsi est faite la démocratie et il faut savoir accepter son verdict, même si c’est le résultat d’un mensonge. Les candidats du MCG peuvent être fiers d’avoir fait une campagne impeccable, engagée, visible et honnête. Un grand merci à nos militants, bénévoles, et surtout à mes deux colistiers. Cette campagne nous a permis de nous rapprocher de nos électeurs, d’être à l'écoute des autres, loin des dogmes et des magouilles qui font le lit électoral des partis dit traditionnels qui sont passés maître en la matière. »


Il n’y a ni insultes, ni contenus polémiques, ni dénigrants ou diffamatoires. Ce texte ne s’en prend à personne de manière directe ou allusive mettant en cause son intégrité en portant attente de quelque manière que ce soit à son honneur, à sa vie privée ou à son image.  Il ne fait que prendre position sur la problématique des alliances, a fortiori contre nature qui est le cas à Vernier depuis 2011, dès le premier tour. Réalité soulevée à mainte reprise par le MCG et la presse.

Cette censure nous tend à penser que cette vérité dérange et que ce conseil administratif ne peut se prévaloir de défendre la démocratie et ses valeurs puisqu’ils en censurent tous les propos qui ne puissent glorifier leur personne ou leur politique de technocrates. Ils glissent doucement vers le totalitarisme.  

Camarade Staline, tu as de nouveaux compagnons à Vernier et ce ne sont pas les élus MCG !

La censure est la limitation arbitraire et doctrinale de la liberté d’expression. Elle passe par l’examen du détenteur d’un pouvoir. Et que la liberté d’expression est la garantie de la pluralité des opinions pour les citoyens. 

 

« La censure a perdu tous ceux qui ont voulu s’en servir », Chateaubriand



10:24 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

04/05/2015

Impôts sur les successions : NON à une initiative mettant en péril nos PME !

 

L’initiative populaire «  Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS », soumise à votation le 14 juin 2015, menace directement la transmission de milliers de PME familiales. Ce sont à fortiori des milliers d’emplois qui risqueraient de disparaître si le texte passait la rampe.

 

Concrètement que propose cette initiative ? De ponctionner un impôt de 20% sur toutes les successions supérieures à 2 millions de francs. Montant qui paraît à première vue élevé mais en intégrant des biens immobiliers des entreprises, on l’atteins en un rien de temps.

 

Quand on y regarde de plus près au moment du passage de témoin, ce ne sont évidemment pas que des nantis ou des descendant de « grands patrons » qui seraient assommés par l’administration fiscale, mais aussi bien des propriétaires de petites PME, tels que mon plombier, mon électricien ou mon garagiste.

 

Toutes les entreprise concernées

 

Les premières analyses menées par les sociétés de conseil tendent à montrer que ce nouvel impôt toucherait déjà des entreprises avec 14 collaborateurs en moyenne, un chiffre d’affaire de 4,1 millions de CHF ou un total du bilan de 3,7 millions de CHF. Définitivement toute société serait concernée indépendamment de sa taille !

 

Je vous rappelle qu’en Suisse, les PME représentent plus de 99% des entreprises et engendrent 60% des emplois. Dont 40% sont des entreprises familiales transmises au sein même de la famille.

 

Même si des exceptions à la règle des deux millions pourraient être envisagées pour les entrepreneurs, nous n’avons aucune garantie de plus elles pourraient n’être que limitées et surtout dépendantes à l’obligation, pour les repreneurs, d’exploiter l’entreprise pendant au moins dix ans.

Si d’avenir cette entreprise serait revendue avant ce délai ; quel qu’en soit la cause, divorce, maladie par exemple, l’administration fiscale enverra la facture de 20% aux propriétaires.

 

Une épée de Damoclès

 

Comment peut-on exiger un tel engagement ? C’est insensé !

Cela entend de devoir provisionner 20%, impossible dans certaines petites PME qui dans la majorité des cas réinvestis la totalité des gains dans l’entreprise années après années. Et pour d’autre cela entend, toujours selon les sociétés de conseils, augmenter le bénéfice annuel de près de 40%.

 

Les partis de gauche ont-ils l’outrecuidance de penser que cela se fera sans restructurations ou sévères mesures d’économies ?

 

Cela nous mène à se questionner si c’est bien cela que souhaitent les syndicats et la gauche (y.c. le Parti évangélique) promoteurs de l’initiative.

 

Cette initiative ne peut que provoquer un effet papillon sur l’ensemble de l’économie Suisse. La successions des entreprises est toujours un moment délicat, qui dans certains cas ou celle-ci est mal appréhendée, préparée peut conduire à la disparition de l’entreprise sans y ajouter des obstacles financiers supplémentaires. Cela ne peut qu’augmenter le nombre de revers.

 

 

NON à cette initiative !!!

 

 

 

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07:30 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

28/04/2015

EVA et alors ?

Il y a des situations qu’il est primordial de porter à votre connaissance. Ces situations aux quelles les doyens des CTP, Centre de transition professionnelle, et les jeunes en recherche d’apprentissage se trouvent confrontés et qui ne manqueront pas de vous interpeller pour autant que vous soyez, un tant soit peu, intéressé par l'intégration professionnelle des jeunes en difficultés scolaires ou en rupture.

Chaque année, dans les CTP une grande partie des situations d'intégration se trouvent péjorées pour une seule raison : l'augmentation par les associations professionnelles de la norme de réussite au test EVA (EVA est composé d'une épreuve de français et d'une épreuve de mathématiques. Le test évalue les connaissances et les compétences scolaires des candidats dans ces deux disciplines, sur la base des attentes de fin de scolarité obligatoire.)

En effet, les métiers d’assistant-e-s en pharmacie, d’assistant-e-s dentaires, commerce de détails, ou les métiers liés à l’électricité (monteur, installateur) pour ne parler que de ceux-ciont durci la norme (seuil du % de réussite) pour l'entrée en formation initiale.

 Nous voilà avec des élèves, qui ont fait un stage de longue durée rémunéré, que les patrons veulent engager, qui ont su convaincre par leurs qualités et personnalité, qui ont parfois déjà signé le contrat de formation, empêchés de démarrer leur formation à la rentrée prochaine pour un manque de points en français ou en mathématique.

Nous pouvons bien inventer les systèmes scolaires que nous voulons si plusieurs années de travail sont ruinées par la simple décision de relever de10-15% le taux de réussite au test.

Nous n'avons ainsi plus aucune chance de placer en entreprise des jeunes compétents dans l'activité mais qui restent fragiles scolairement.

Depuis plusieurs années on tente de réformer l’école alors que, depuis plusieurs années, les associations patronales doivent laisser le libre choix aux employeurs d'engager les profils adaptés à leur pratique en tenant compte de la globalité de l'employé (ou apprenti). Ne pas se fier uniquement au niveau math et français.

Chacun se rend compte que ces deux compétences sont importantes mais ne font pas un employé completLa réflexion  doit aussi se faire là, au niveau patronal. L’intégration dans le monde du travail est en fonction des places disponible et la barrière des tests devient de plus en plus infranchissable.

Le bilan selon un doyen de ces écoles sur une semaine (11 sur le canton) env. 45 personnes qui l'an dernier auraient été engagées et qui ne le seront pas uniquement pour une raison Un test devenu plus sélectif !

Ecole qui reçoit  environ 400 élèves parant, majoritairement en provenance du CO et qui seraient en rupture sans cette possibilité dannée supplémentaire. Brochure de ces établissements que vous pouvez trouver sur http://edu.ge.ch/ctp/

En résumé L’augmentation des normes issues du test EVA empêche des jeunes capables d’entrer et de réussir leur formation.

Si on ajoute la décision constitutionnelle d’une formation obligatoire jusqu'à 18 ans...

On marche sur la tête !

 

D'autantque j’ai un bon exemple concret de réussite en apprentissage pour un élève qui n'a pas réussi ce test et qui n’étant pas engageable sur le canton de Genève. Mais qui par chance l’a été sur le canton de Vaud (il suit toutes ses écoles sur Genève partageant les élèves ayant atteints le seuil de % de réussite imposés par les associations faitières, encore une Genferei).

J’ai l’espoir que cet état de fait puisse être relayer et que des actions, interpellations puissent être envisagées afin dexprimer ces craintes auprès des personnes compétentes. 

La réussite scolaire n’assure pas de devenir un bon employé. Un bon universitaire n’est pas forcément un bon avocat, un bon médecin ou un bon enseignant.

On sélectionne sans tenir compte du besoin de l’entreprise ou des qualités globales dun postulant.

Le test, qui n’est pas remis en cause, devrait être formatif et informatif et  non  certificatif ou sélectif. Celui-ci indique un préavis, un état fiable des prérequis. Le chef  d’entreprise pourra choisir en connaissance de cause son employé sans obligation de réussite imposé par l’association patronale.

L’évaluation du risque lors de lengagement  appartient à l’employeur sans menace ni contrainte.


10:50 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |