09/05/2015

Camarade Staline, tu as de nouveaux compagnons à Vernier

La ville de Vernier a la chance de bénéficier d’un journal communal mensuel où est diffusé un plénum d’information.

Une pleine page est dédiée aux partis élus au conseil municipal pour vous communiquer des informations afin de vous permettre de vous informer des faits et des gestes qui se passent sur la commune et ce, avec des regards différents.

Une page libre d’opinion et bien pour la section MCG Vernier il nous paraissait primordial de donner notre opinion sur les élections du 19 avril 2015 soulignant les incohérences que relève cette union dite « contre nature ». L’alliance d’un camarade prônant l’élitisme dans la culture et une économie où seul les meilleurs peuvent réussir s’est associé avec des camarades prenant l’argent là où il y en a pour le donner sans contrepartie à d’autres. Et oui, c’est ainsi que l’automobiliste ne peut plus se parquer sans donner sa dîme ou recevoir un mot doux sur son pare-brise. Pour ces raisons, nous voulions publier ce texte :

 

« La victoire par le mensonge se paie tôt ou tard. Le trio gagnant n’est, comme tout ticket de jeu de hasard, qu’une illusion pour le peuple, car c’est toujours l’organisateur de loterie qui gagne !

Observez bien les prochains votes au Grand Conseil et vous pourrez constater l’état de cette sainte alliance de façade lorsque le vétéran PLR votera contre ses alliés qui ne sont pourtant pas des oies blanches. 

En toute logique certains commentateurs sont ravis de pouvoir faire de ce résultat une lecture partiale. Elle leur donne, l’apparence de génies de l’analyse politique alors qu’il s’agit d’un trompe l’œil du système électoral.

La réalité est toute différente puisque seul et sans alliance le MCG fait tout de même 30% à Vernier, ce qui ne ressemble pas à une défaite mais constitue bel et bien à une progression. 

Notre échec n’est que la conséquence des arrangements entre amis qui permettent de protéger le mur de la forteresse du scrutin majoritaire. C’est purement mathématique. Il suffit que, comme à Vernier, les forces opposées sur le fond s’allient pour bloquer l’entrée de ce qu’ils considèrent comme un intrus et le tour est joué. Il n’en demeure pas moins qu’à trois ils ne totalisent que 2/3 de notre force électorale.

Comme tout revers électoral il nous démontre une fois de plus qu’en politique rien n’est simple lorsqu’on dénonce des jeux peu compatibles avec ce qu’est une démocratie qui se veut transparente. 

Ce trompe-l’œil leur a permis de faire passer un canasson pour un étalon tirant vers la victoire une citrouille miraculeusement transformée en carrosse, soudain remplie de réussites mirobolantes alors qu’il ne s’agit en fait que de bouillie pour chats à peine réchauffée. Les verniolans ont donc été dupés et le vainqueur n’est certainement pas la démocratie

Les 5 prochaines années seront donc faites de désillusions qui ne satisferont que la minorité, devenue majoritaire par la grâce d’un abstentionnisme culminant à près de 70%. L’immobilisme sera le compagnon de route et dans 5 ans Rien n‘aura changé à Vernier.

Ainsi est faite la démocratie et il faut savoir accepter son verdict, même si c’est le résultat d’un mensonge. Les candidats du MCG peuvent être fiers d’avoir fait une campagne impeccable, engagée, visible et honnête. Un grand merci à nos militants, bénévoles, et surtout à mes deux colistiers. Cette campagne nous a permis de nous rapprocher de nos électeurs, d’être à l'écoute des autres, loin des dogmes et des magouilles qui font le lit électoral des partis dit traditionnels qui sont passés maître en la matière. »


Il n’y a ni insultes, ni contenus polémiques, ni dénigrants ou diffamatoires. Ce texte ne s’en prend à personne de manière directe ou allusive mettant en cause son intégrité en portant attente de quelque manière que ce soit à son honneur, à sa vie privée ou à son image.  Il ne fait que prendre position sur la problématique des alliances, a fortiori contre nature qui est le cas à Vernier depuis 2011, dès le premier tour. Réalité soulevée à mainte reprise par le MCG et la presse.

Cette censure nous tend à penser que cette vérité dérange et que ce conseil administratif ne peut se prévaloir de défendre la démocratie et ses valeurs puisqu’ils en censurent tous les propos qui ne puissent glorifier leur personne ou leur politique de technocrates. Ils glissent doucement vers le totalitarisme.  

Camarade Staline, tu as de nouveaux compagnons à Vernier et ce ne sont pas les élus MCG !

La censure est la limitation arbitraire et doctrinale de la liberté d’expression. Elle passe par l’examen du détenteur d’un pouvoir. Et que la liberté d’expression est la garantie de la pluralité des opinions pour les citoyens. 

 

« La censure a perdu tous ceux qui ont voulu s’en servir », Chateaubriand



10:24 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

04/05/2015

Impôts sur les successions : NON à une initiative mettant en péril nos PME !

 

L’initiative populaire «  Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS », soumise à votation le 14 juin 2015, menace directement la transmission de milliers de PME familiales. Ce sont à fortiori des milliers d’emplois qui risqueraient de disparaître si le texte passait la rampe.

 

Concrètement que propose cette initiative ? De ponctionner un impôt de 20% sur toutes les successions supérieures à 2 millions de francs. Montant qui paraît à première vue élevé mais en intégrant des biens immobiliers des entreprises, on l’atteins en un rien de temps.

 

Quand on y regarde de plus près au moment du passage de témoin, ce ne sont évidemment pas que des nantis ou des descendant de « grands patrons » qui seraient assommés par l’administration fiscale, mais aussi bien des propriétaires de petites PME, tels que mon plombier, mon électricien ou mon garagiste.

 

Toutes les entreprise concernées

 

Les premières analyses menées par les sociétés de conseil tendent à montrer que ce nouvel impôt toucherait déjà des entreprises avec 14 collaborateurs en moyenne, un chiffre d’affaire de 4,1 millions de CHF ou un total du bilan de 3,7 millions de CHF. Définitivement toute société serait concernée indépendamment de sa taille !

 

Je vous rappelle qu’en Suisse, les PME représentent plus de 99% des entreprises et engendrent 60% des emplois. Dont 40% sont des entreprises familiales transmises au sein même de la famille.

 

Même si des exceptions à la règle des deux millions pourraient être envisagées pour les entrepreneurs, nous n’avons aucune garantie de plus elles pourraient n’être que limitées et surtout dépendantes à l’obligation, pour les repreneurs, d’exploiter l’entreprise pendant au moins dix ans.

Si d’avenir cette entreprise serait revendue avant ce délai ; quel qu’en soit la cause, divorce, maladie par exemple, l’administration fiscale enverra la facture de 20% aux propriétaires.

 

Une épée de Damoclès

 

Comment peut-on exiger un tel engagement ? C’est insensé !

Cela entend de devoir provisionner 20%, impossible dans certaines petites PME qui dans la majorité des cas réinvestis la totalité des gains dans l’entreprise années après années. Et pour d’autre cela entend, toujours selon les sociétés de conseils, augmenter le bénéfice annuel de près de 40%.

 

Les partis de gauche ont-ils l’outrecuidance de penser que cela se fera sans restructurations ou sévères mesures d’économies ?

 

Cela nous mène à se questionner si c’est bien cela que souhaitent les syndicats et la gauche (y.c. le Parti évangélique) promoteurs de l’initiative.

 

Cette initiative ne peut que provoquer un effet papillon sur l’ensemble de l’économie Suisse. La successions des entreprises est toujours un moment délicat, qui dans certains cas ou celle-ci est mal appréhendée, préparée peut conduire à la disparition de l’entreprise sans y ajouter des obstacles financiers supplémentaires. Cela ne peut qu’augmenter le nombre de revers.

 

 

NON à cette initiative !!!

 

 

 

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07:30 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

28/04/2015

EVA et alors ?

Il y a des situations qu’il est primordial de porter à votre connaissance. Ces situations aux quelles les doyens des CTP, Centre de transition professionnelle, et les jeunes en recherche d’apprentissage se trouvent confrontés et qui ne manqueront pas de vous interpeller pour autant que vous soyez, un tant soit peu, intéressé par l'intégration professionnelle des jeunes en difficultés scolaires ou en rupture.

Chaque année, dans les CTP une grande partie des situations d'intégration se trouvent péjorées pour une seule raison : l'augmentation par les associations professionnelles de la norme de réussite au test EVA (EVA est composé d'une épreuve de français et d'une épreuve de mathématiques. Le test évalue les connaissances et les compétences scolaires des candidats dans ces deux disciplines, sur la base des attentes de fin de scolarité obligatoire.)

En effet, les métiers d’assistant-e-s en pharmacie, d’assistant-e-s dentaires, commerce de détails, ou les métiers liés à l’électricité (monteur, installateur) pour ne parler que de ceux-ciont durci la norme (seuil du % de réussite) pour l'entrée en formation initiale.

 Nous voilà avec des élèves, qui ont fait un stage de longue durée rémunéré, que les patrons veulent engager, qui ont su convaincre par leurs qualités et personnalité, qui ont parfois déjà signé le contrat de formation, empêchés de démarrer leur formation à la rentrée prochaine pour un manque de points en français ou en mathématique.

Nous pouvons bien inventer les systèmes scolaires que nous voulons si plusieurs années de travail sont ruinées par la simple décision de relever de10-15% le taux de réussite au test.

Nous n'avons ainsi plus aucune chance de placer en entreprise des jeunes compétents dans l'activité mais qui restent fragiles scolairement.

Depuis plusieurs années on tente de réformer l’école alors que, depuis plusieurs années, les associations patronales doivent laisser le libre choix aux employeurs d'engager les profils adaptés à leur pratique en tenant compte de la globalité de l'employé (ou apprenti). Ne pas se fier uniquement au niveau math et français.

Chacun se rend compte que ces deux compétences sont importantes mais ne font pas un employé completLa réflexion  doit aussi se faire là, au niveau patronal. L’intégration dans le monde du travail est en fonction des places disponible et la barrière des tests devient de plus en plus infranchissable.

Le bilan selon un doyen de ces écoles sur une semaine (11 sur le canton) env. 45 personnes qui l'an dernier auraient été engagées et qui ne le seront pas uniquement pour une raison Un test devenu plus sélectif !

Ecole qui reçoit  environ 400 élèves parant, majoritairement en provenance du CO et qui seraient en rupture sans cette possibilité dannée supplémentaire. Brochure de ces établissements que vous pouvez trouver sur http://edu.ge.ch/ctp/

En résumé L’augmentation des normes issues du test EVA empêche des jeunes capables d’entrer et de réussir leur formation.

Si on ajoute la décision constitutionnelle d’une formation obligatoire jusqu'à 18 ans...

On marche sur la tête !

 

D'autantque j’ai un bon exemple concret de réussite en apprentissage pour un élève qui n'a pas réussi ce test et qui n’étant pas engageable sur le canton de Genève. Mais qui par chance l’a été sur le canton de Vaud (il suit toutes ses écoles sur Genève partageant les élèves ayant atteints le seuil de % de réussite imposés par les associations faitières, encore une Genferei).

J’ai l’espoir que cet état de fait puisse être relayer et que des actions, interpellations puissent être envisagées afin dexprimer ces craintes auprès des personnes compétentes. 

La réussite scolaire n’assure pas de devenir un bon employé. Un bon universitaire n’est pas forcément un bon avocat, un bon médecin ou un bon enseignant.

On sélectionne sans tenir compte du besoin de l’entreprise ou des qualités globales dun postulant.

Le test, qui n’est pas remis en cause, devrait être formatif et informatif et  non  certificatif ou sélectif. Celui-ci indique un préavis, un état fiable des prérequis. Le chef  d’entreprise pourra choisir en connaissance de cause son employé sans obligation de réussite imposé par l’association patronale.

L’évaluation du risque lors de lengagement  appartient à l’employeur sans menace ni contrainte.


10:50 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

15/04/2015

Honorons le Bénévolat !

 

 

 

 

De manière générale, la pratique du sport est actuellement encouragée. Les valeurs qu'elle véhicule et les bienfaits qui en découlent expliquent un tel engouement. Au-delà de l'apport au plan individuel, nous pouvons affirmer que le sport joue un rôle sociétal important, notamment en ce qui concerne sa dimension éducative et de son aspect récréatif (le "défouloir"). Il existe de réelles opportunités d'intégration sociale par ce biais. En effet, de nombreuses études ont révélé l'impact positif du sport sur les mécanismes participatifs à la vie communautaire.

Par exemple :

ü  Amélioration de sa qualité de vie

ü  Facilité d’intégration par la langue française grâce à l’appartenance à un groupe et donner la possibilité de mieux connaître la géographie genevoise

ü  Augmentation de la cohésion sociale, communautaire et familiale

ü  Meilleure estime de soi et plus grande confiance en soi

ü  Réduction des comportements antisociaux

ü  Elargissement des réseaux sociaux par l’augmentation des interactions

ü  Opportunités de mobilité sociale

ü  Apprentissage de la vie collective dans un cadre normé

ü  Découverte simultanée de la distribution des rôles sociaux

ü  Initiation aux valeurs de justice et d’égalité, conjuguées à l’esprit du fair-play.

ü  Acceptation de la défaite, développement du respect de "l’adversaire"

ü  Maîtrise de soi

Par mon implication dans le comité du FC City, j’ai eu la chance de pouvoir tester et attester de ces bienfaits. En effet, nous avons mis en place, grâce à un entraîneur (éducateur de profession) un programme d'intégration de jeunes désirant pratiquer le football.

 

Ces jeunes sont des primo arrivants à Genève. L'objectif est de leur offrir la possibilité de rencontrer d'autres jeunes au travers d'une activité sportive.

Dans un premier temps, nous évaluons la progression du joueur. Ensuite, il peut demander sa qualification pour faire partie de l'équipe lors du championnat officiel. En s'inscrivant au club, le joueur signe une charte « bonne conduite » et ainsi s'engage à respecter des règles précises de comportement envers ses coéquipiers et l'entourage de l'équipe (arbitre, entraîneur, parents,...).

Pour vous citer un exemple, nous avons accueilli un début de championnat deux jeunes récemment scolarisés en classe accueil au sein d’un établissement genevois. Ils ont pu rejoindre une équipe de juniors. Aujourd’hui, un, de ces joueurs fait d'ailleurs partie du contingent et peut participer au championnat. En effet, les démarches de qualification ont été faites rapidement. Il est parfaitement bien intégré à l'équipe. Il est largement apprécié de ses coéquipiers et le staff technique.

Pour l'autre joueur,  s'il le désire, sa qualification se fera pour le début de la saison prochaine.

Ce cheminement est bénéfique à plusieurs titres. D'une part, il facilite une réelle intégration sociale pour le jeune grâce à la possibilité de l’orienter vers un club de foot genevois. D'autre part, il permet d’intégrer plus rapidement l’apprentissage du français en ayant la possibilité de se faire des amis.

A noter que ces démarches sont récentes et sont le fruit d'expériences et négociations mises en place depuis plusieurs années.

Ce projet a été présenté au Conseil administratif sortant qui n’a pas considéré ceci comme un réel aspect social et n’a pas voulu entrer en matière. Mauvaise appréciation, puisque ce projet a été reconnu par le B.I.E. (Bureau pour l’Intégration des Etrangers). Cette organisation officielle a contribué par le biais du subvention à la pérennité de ce programme.

Ceci n’est qu’un exemple d'expériences conduites au sein des diverses associations et/ou collectif d’habitants.

En tant que présidente de la commission des sports, tout au long de cette législature, j’ai pu prendre conscience de l’investissement des bénévoles dans le sport comme dans d’autres activités et des retombées et influences positives sur le « mieux-vivre ensemble ». Il est temps de reconnaître ce travail et d’y mettre les moyens adaptés et nécessaires.

Il est primordial de soutenir à hauteur de leurs engagements l’ensemble des bénévoles des clubs sportifs et autres associations de notre commune. Faute de quoi, à force de trop tirer sur la corde ils vont s’essouffler.

Je vous rappelle les paroles de Madame Calmy-Rey, laquelle relevait :

« En Suisse, un quart des habitants effectue une activité bénévole. Les 1,7 millions d’heures de travail non payés effectuées en 2010 par les 70'000 bénévoles dans tout le pays correspondent à une prestation de 50 millions de francs. Le travail bénévole doit être reconnu et honoré. Il est certes gratuit, mais pas sans valeur !»

 

 

18:38 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  Facebook | | | |

10/04/2015

Et si c'était une femme ?

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Et si c'était une femme ?

 

A votre avis, pour quelles raisons devriez-vous voter pour des femmes ?

Cette question en suscite plein d'autres, n’est-ce pas ?

 

J’ai l’intime conviction que la présence d’un plus grand nombre de femmes en politique permettrait d'en améliorer l’image et la crédibilité. Pour preuve, plusieurs études faites au niveau mondial tendent à démontrer les changements opérés dans le langage et le comportement des élus masculins. En effet, dès lors que des femmes ont commencé à siéger, ils sont devenus moins agressifs, ceci dans de différentes instances politiques, à quel que niveau que ce soit.

 

Il est également aisé de constater que malgré leur appartenance politique, majoritairement, les femmes ont en commun certaines préoccupations et certains intérêts. Par exemple : elles tendent à privilégier les questions sociales (la garde d’enfants, l'égalité salariale, la défense des aînés), les préoccupations en relation avec l'intégrité physique (les violences domestiques, le racket chez les jeunes, les agressions à caractère sexuel) et le développement du mieux vivre ensemble (développement humain, lutte contre la précarité, appui des services sociaux).

 

Bien évidemment, les hommes soulèvent des questions qui intéressent les femmes et qui sont en relation avec leur vie au quotidien. Cependant, lorsqu'un sujet concerne des problématiques auxquelles les femmes sont confrontées, qui mieux qu'une femme est en mesure de fournir des explications, de les défendre et de les représenter au sein d'un hémicycle ? Il est important que la représentativité de notre société soit également de mise au niveau des personnes élues.

 


La représentation des femmes au niveau municipal ne reflète pas la réalité démographique de Vernier. Dès lors, il m'importe de pouvoir participer pleinement et activement au développement de ma ville et de faire face aux défis que nous réservent les annéesà venir. Plus que tout, je souhaite mettre au service des habitants de Vernier mes expériences de vie, ma capacité d'anticiper et d'analyser, ainsi que ma détermination dans le traitement de dossiers. Durant mon précédent mandat, je n'ai eu de cesse que de le démontrer.

 

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Cela fait plus de 8 ans que plus aucune femme ne siège au sein du conseil administratif de la commune de Vernier. A notre époque, ceci parait invraisemblable.

 

Cette année, ensemble, nous devons être en mesure d'élire une femme à la mairie. Il n'est pas concevable que la partie la plus représentative de la population de notre commune (50,1 %) ne soit une nouvelle fois pas présente au sein du pouvoir exécutif de Vernier.

 

Mesdames, et vous aussi Messieurs, soutenez ma candidature :

 

Votez la liste N°5 - Ana ROCH

 

De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas : l’action.

 

Bâtissons ensemble notre avenir. Unis, construisons notre futur.

 

Listes n° 5

MCG

 

 

Des femmes et des hommes d'actions qui agissent !

10:00 Écrit par Ana Roch dans Air du temps, Genève, Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  Facebook | | | |