Le blog d'Ana Roch

  • Les PME genevoises et suisses étouffent

    Si les PME représente 80% sur tissu économique suisse, et je suis convaincue que cela est une des raisons pour lesquelles la Suisse garde une économie fleurissante malgré les différentes crises parcourues.

    Aujourd’hui, les chiffres le démontrent, une étude internationale affirme, dans le volet suisse, que les intentions de créer une entreprise sont en baisse dans notre pays par rapport à 2017.

    Quand le bâtiment va tout va !

    Vous connaissez sans doute cette fameuse phrase mais savez vous qu’elle a été prononcée à la tribune de la Chambre des Députés le 7 mai 1850 par le plus célèbre des maçons creusois : Martin Nadaud alors député de la Creuse.

    Et bien si je prends ce secteur, que je connais bien, ces entreprises vont mal.

    Peu importe le secteur, gros œuvres, seconds œuvres, elles ne cessent de se plaindre des prix à ras le plancher, des marges qui aujourd’hui ne permettent même plus de gagner sa vie honorablement, la difficulté de se faire payer à moins de 90 jours qui met en péril les petites PME qui manque pour le coup de liquidités. D’une bureaucratie lourde et contraignante qui  est indéniablement une conséquence à une augmentation importante des charges pour ces PME. De la difficulté à engager du personnel, et je ne parle pas des entraves toujours plus lourdes des syndicats. Bien évidemment, les employés, quelque soit le secteur, doivent être protégés, mais attention, que cela n’engendre pas un effet pervers ou biaisé au détriment des entreprises genevoises respectueuses des CCT.

    On a vu ce que cela peut donner avec la problématique de l’entreprise italienne sur le chantier d’En Chardon !

    Certaines entreprises étrangères ont bien compris comment contourner les obligations liées aux CCT, par exemple, en n’ayant qu’une case postale à Genève ou en Suisse, qui leur permet de soumissionner dans les marchés publics, tout en employant l’ensemble de leur personnel à l’étranger, donc pas soumis aux contraintes des CCT. En concédant ainsi des prix bien en deçà du marché et ne laissant aucune chance aux PME locales.

    Nous nous devons de faciliter la création d’entreprise, et de soutenir nos PME locales qui font au mieux pour respecter les CCT, mais nous devons aussi prendre en considération les besoins réels du marché.

    La réalité du terrain est parfois, voir souvent, bien loin de celle de notre administration !

    Attention au retour de bâton.

    Une pensée, pour tous les employés du bâtiment qui doivent subir ces chaleurs ! 

    Courage !

  • Où sont les femmes ?

    Malgré les importants progrès réalisés en matière d’égalité entre les sexes, la politique demeure le pré carré de la gente masculine

    Les hommes continuent d’occuper en majorité les postes clés à tous les niveaux dans les sphères décisionnelles de la politique. Malgré le travail de sensibilisation réalisé à tous les niveaux et dans tous les pays ces dernières années, la première décennie du 21ème siècle s’achève sur le triste constat que les femmes restent minoritaires en politique. Et les réunions de chefs d’États ou de gouvernement demeurent principalement voire exclusivement des réunions masculines.

    Les entraves viennent de loin. Commençons par la temporalité. Le rythme de la vie poli­tique, très chronophage, s’est installé loin de toute prise en compte de la part dite privée de nos vies. Et pour cause : le modèle a été longtemps simple (et il continue en partie de fonctionner). Les hommes politiques laissaient aux femmes le soin de s’occuper intellectuellement et concrètement de tout ce qui relève de la vie familiale et parentale pour se consacrer à toutes les joies et contraintes de la vie politique. Dès lors que les femmes entrent en scène publique –politique mais plus globalement professionnelle– le partage aurait dû s’en trouver repensée mais la société n’a pas anticipé les réponses à ce nouveau défi. Le rythme politique semble être resté immuable, dans ses horaires, comme dans ses codes. Le présentéisme est toujours une clé caractéristique pour gravir les échelons, et les femmes sont socialement lésées dans cet exercice qui n’est pas toujours d’impérieuse nécessité mais qui reste décisif pour être reconnue et progresser. La réduction du temps de travail et le partage des tâches de la maison ne se sont pas imposés comme des objectifs décisifs pour parvenir à l’égalité. D’ailleurs, ce n’est même pas un sujet politique de premier plan.

    Et pourtant, en politique, les femmes feront-elles mieux l’affaire ? A quoi ressemblerait la politique avec plus de femmes au pouvoir ? Selon la ministre espagnole Bibiana Aido, les femmes apportent d’autres choses en politique, elles soulèvent des questions et des thèmes différents, et elles élargissent le débat politique tant en termes quantitatifs que qualitatifs. Car elles sont plus sensibles aux événements qui se passent autour d’elles, plus prévoyantes, plus pacifiques, plus patientes, plus croyantes, plus maternelles et plus douces que les hommes. Elles seraient plus honnêtes, moins susceptibles de prendre des risques, d’investir les ressources de l’Etat et de poser des actes qui attisent ou entretiennent la haine et la violence. « Mieux que les hommes, les Femmes font preuve d’humanisme et sont davantage en mesure d’œuvrer au service du bien commun » affirme Zewuze ABOTSI

    J’ai l’intime conviction que la présence d’un plus grand nombre de femmes en politique permettrait d'en améliorer l’image et la crédibilité. Pour preuve, plusieurs études faites au niveau mondial tendent à démontrer les changements opérés dans le langage et le comportement des élus masculins. En effet, dès lors que des femmes ont commencé à siéger, ils sont devenus moins agressifs, ceci dans de différentes instances politiques, à quel que niveau que ce soit.

    La représentation des femmes au niveau de l’exécutif communal de Vernier ne reflète pas la réalité démographique de notre commune. Dès lors, il m'importe de pouvoir participer pleinement et activement au développement de cette dernière et de faire face aux défis que nous réservent les années à venir. Plus que tout, je souhaite mettre au service des résidents genevois mes expériences de vie, ma capacité d'anticiper et d'analyser, ainsi que ma détermination dans le traitement de dossiers.

    Ma conviction est que de tenir et gagner notre juste place collective, nous devons parler, nous parler. Le soutien mutuel est, ici comme ailleurs, un dynamisme pour que l’égalité progresse. Ensemble, et avec les hommes qui y sont prêts – et il y en a ! – il nous faut créer des façons nouvelles de faire de la politique. La vie publique, minée par l’entre-soi masculin, a besoin de ce nouveau souffle pour se régénérer. 

    Cette année, ensemble, nous devons être en mesure d'élire une femme au Conseil d’administratif. 

    Il n'est pas concevable que la partie la plus représentative de la population de notre commune (50,1 %) ne soit une nouvelle fois pas présentée au sein du pouvoir exécutif de notre ville. 

    Mesdames, et vous aussi Messieurs, soutenez ma candidature :

    Votez la liste N°2 - Ana Belen ROCH 

     De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas : l’action.

    Bâtissons ensemble notre avenir. Unis, construisons notre futur.

     

     

  • Un peu de bon sens, M. Vielliard !

    Une fois de plus, le maire de Saint-Julien, M. Antoine Vielliard,  veut faire la loi à Genève. Maintenant il cherche àimposer aux entreprises de notre canton d’engager des ressortissants de pays européens et d’empêcher au maximum l’embauche de travailleurs locaux. Pour ce faire, il menace de transmettre aux institutions européennes les employeurs suisses qui auraient le malheur d’engager des habitants de notre canton et de publier des offres d’emploi à cette fin. On croit rêver.

    Cette attitude est tout à fait incompréhensible et ne peut être tolérée, notamment parce que M. Vielliard veut placer une contrainte supplémentaire, grotesque par ailleurs, aux entreprises genevoises.

    Le Maire de Saint-Julien n’a pas à imposer ses volontés au canton de Genève, de même qu’il ne viendrait pas à l’esprit des Genevois d’imposer un diktat à la ville frontalière. S’écartant de la pure logique, M. Vielliard joue le rôle du bailli qui veut mettre Genève au pas.

    L’engagement de travailleurs locaux ainsi que le fait de favoriser les entreprises locales relèvent du bon sens. Autant en termes écologiques que de maintien de la cohésion sociale, la défense de la proximité est une nécessité. D’ailleurs, la région Rhône-Alpes-Auvergne développe une politique résolue en faveur des entreprises locales d’une manière beaucoup plus affirmée que le canton de Genève dont la politique reste trop modérée en la matière.

    Qu’une entreprise genevoise donne la priorité aux employés résidant sur le territoire du canton relève du bon sens. En particulier, un résident genevois peut donner des garanties au niveau de sa solvabilité (Registre des poursuites notamment) qui n’a pas son équivalent sur le territoire français et européen.

    Si on suit le Maire de Saint-Julien dans ses visions « européennes », jusqu’où ira-t-on ? Va-t-on imposer aux entreprises genevoises des syndicats français du type CGT et leurs cortèges de grèves ainsi que les conflits sociaux sans fin ? Va-t-on imposer le droit du travail à la française qui est connu pour ses très nombreux défauts ?

    Une fois de plus, M. Antoine Vielliard démontre qu’il n’est pas raisonnable. Au lieu de se plaindre, il devrait au contraire remercier le canton de Genève qui permet à sa ville de disposer d’une prospérité que de nombreuses communes françaises peuvent lui envier.

  • De l’Eclipse à la nuit, il n’y avait qu’un pas…

    Dégoûtée, c’est le terme qui me vient face à la prise de contrôle par quelques élus Socialistes verniolans sur l’association de l’Eclipse. Des méthodes déjà vue lors de l’assemblée générale du PS en vue de l’élection au Conseil d’Etat, familiers du fait, visiblement la section Vernier de ce parti sait en user, en abuser.

    Simple et efficace, le mode d’emploi de certains membre de la section PS de Vernier :

    1. Vous devenez membres de l’association à deux jours de l’Assemblée générale
    2. Vous placez dans ces demandes : des élus actuels et un ancien élu
    3. Vous instrumentalisez quelques mineurs membres pour garantir les votes
    4. Venu le point de nommer le Comité, vous refusez le renouvellement en bloc et mettez fin à 15 et pour d’autres 10 ans d’implication bénévole au sein de ladite association
    5. S’assurer de la présence de deux juristes, histoire de bien faire comprendre que la démarche est légale, immorale et mesquine, mais légale
    6. Se faire élire en lieu et place des bénévoles qui œuvraient depuis 15, 10 ans, sans jamais avoir mis les pieds dans l’association ni avoir aucun lien d'intérêt, voire même, pour certains, avoir des dettes envers cette dernière.

    C’est fort !

    Et ça fonctionne bien.

    Les jeunes qui se sont sentis abusés par cette démarche, réclament d’ores et déjà la tenue d’une nouvelle assemblée.

    Manipuler des jeunes (preuve avec des messages WhatsApp) pour des bassesses politiques me dégoûte. Ce d’autant plus que le dessein paraît clair, m'évincer !

    Avez-vous donc peur d'une candidate possible au Conseil administratif de Vernier, moi, en cas d’élection au Conseil d’Etat de M. Apothéloz ?

    Certains ne reculent devant rien, même l’immoralité.

    Les manœuvres politico-politiciennes font partie du jeu, mais impliquer des jeunes dans ce genre de magouilles, aussi mesquines, me dégoûte.

    Le Parti Socialistes de Vernier compte désormais une adversaire farouche et déterminée à en finir avec ces pratiques scandaleuses datant d’un autre âge. Plus aucun répit pour celles et ceux qui n’hésitent devant rien pour se servir des gens ou des intérêts personnels, tout particulièrement de jeunes, en lieu et place de les servir.

    Toute la différence entre mon engagement dans la vie associative et le leur réside dans cette simple tournure de phrase !

  • Contre l'exclusion des femmes et pour la diversité

    Campagne électorale candidate communication créativité dictature droits débat démocratie engagement enjeux femmes humour gouvernement loi électorale mobilisation mode de scrutin marché médias participation médias sociaux partis politiques MCG peuple pouvoir prise de cision révolution scrutin société vote Etat éducation élections cantonales

     

    Pour la diversité et contre l'exclusion des femmes 

     

     A votre avis, pour quelles raisons devriez-vous voter pour des femmes ?

    Cette question en suscite plein d'autres, n’est-ce pas ?

     

    J’ai l’intime conviction que la présence d’un plus grand nombre de femmes en politique permettrait d'en améliorer l’image et la crédibilité. Pour preuve, plusieurs études faites au niveau mondial tendent à démontrer les changements opérés dans le langage et le comportement des élus masculins. En effet, dès lors que des femmes ont commencé à siéger, ils sont devenus moins agressifs, ceci dans de différentes instances politiques, à quel que niveau que ce soit.

    Il est également aisé de constater que malgré leur appartenance politique, majoritairement, les femmes ont en commun certaines préoccupations et certains intérêts. Par exemple : elles tendent à privilégier les questions sociales (la garde d’enfants, l'égalité salariale, la défense des aînés), les préoccupations en relation avec l'intégrité physique (les violences domestiques, le racket chez les jeunes, les agressions à caractère sexuel) et le développement du mieux vivre ensemble (développement humain, lutte contre la précarité, appui des services sociaux).

    Bien évidemment, les hommes soulèvent des questions qui intéressent les femmes et qui sont en relation avec leur vie au quotidien. Cependant, lorsqu'un sujet concerne des problématiques auxquelles les femmes sont confrontées, qui mieux qu'une femme est en mesure de fournir des explications, de les défendre et de les représenter au sein d'un hémicycle ? Il est important que la représentativité de notre société soit également de mise au niveau des personnes élues.

    La représentation des femmes au niveau de l’exécutif cantonal ne reflète pas la réalité démographique de Genève. Dès lors, il m'importe de pouvoir participer pleinement et activement au développement de mon canton et de faire face aux défis que nous réservent les années à venir. Plus que tout, je souhaite mettre au service des résidents genevois mes expériences de vie, ma capacité d'anticiper et d'analyser, ainsi que ma détermination dans le traitement de dossiers.

    Pour ne parler de ce dernier mandat, une seule femme sur 7 sièges !

    A notre époque, ceci parait invraisemblable.

    Cette année, ensemble, nous devons être en mesure d'élire plus d’une femme au Conseil d’Etat.

    Il n'est pas concevable que la partie la plus représentative de la population de notre commune (50,1 %) ne soit une nouvelle fois pas ou peu présente au sein du pouvoir exécutif de notre République.

    Mesdames, et vous aussi Messieurs, soutenez ma candidature :

     

    Votez la liste N°4 - Ana ROCH (Mauro Poggia, Daniel Sormanni)

     

    De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas : l’action.

    Bâtissons ensemble notre avenir. Unis, construisons notre futur.

     

    Listes n° 4 – Conseil d’Etat

    Liste n°11 – Grand Conseil

    MCG

     

    Des hommes et des femmes d'actions qui agissent !